A 4 mois du scrutin le processus électoral est toujours dans l’impasse

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Tous les acteurs politiques sont d’avis que l’organisation des élections est incontournable avant la fin de cette année Mais quand il s’agit de tout mettre en place les voies et moyens pour y parvenir la meilleure formule pour y parvenir, est difficile à trouver.

Du coté du Conseil Electoral Provisoire (CEP), on donne l’impression que la machine marche à plein régime. D’ores et déjà, un délai de 7 jours francs a été accordé aux partis et regroupements politiques pour se faire inscrire. Du 16 au 25 juin, le conseil reçoit les inscriptions telles que mentionnées dans le calendrier électoral et selon le président du CEP aucune prolongation ne sera accordée aux retardataires.

Un CEP qui enclenche la vitesse supérieure afin de parvenir à réaliser le premier tour des législatives le 26 octobre 2014. Cependant le conseil d’administration de l’organisme électoral est composé pour l’instant de 7 membres contestés par les partis politiques. La crise perdure puisque le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ) n’a toujours pas désigné un nouveau représentant pouvant inspirer confiance. Certains députés de l’opposition disent voir la main du chef de l’Etat dans les tractations du président du CSPJ qui veut contester le rappel de Carole Floréal Duclervil. En dépit de la désignation de Max Mathurin par le Parlement, aucune correspondance officielle n’a été acheminée à la Présidence. Pire les sénateurs du Groupe des 6 n’auraient pas été informés de cette décision.

Max Mathurin, qui a présidé le CEP de 2004 a 2006 doit encore croiser ses doigts surtout qu’un débat vient d’être lance sur la nécessité pour ce dernier de soumettre une décharge de sa fonction dans son dossier. A 4 mois du scrutin la confusion perdure entre les acteurs politiques et les responsables d’organisation étatiques.

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