Haïti : six sénateurs aux commandes

 

Une des rencontres des aénateurs avec Michel Martelly

Une des rencontres des sénateurs avec Michel Martelly

 

Malgré une nouvelle dynamique apportée par la présence de Max mathurin à la tête du Conseil électoral provisoire (CEP), le groupe des six ( «G6») ne décolère pas.

Les sénateurs de l’opposition  tournent  maintenant  le vent des revendications vers le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ).

«Il n’est pas question de loi électorale au Sénat, mais plutôt de la démission de Mme Wendelle Coq au CSPJ» a lancé en début de semaine le sénateur du Nord Moïse Jean-Charles, meneur du groupe.

Pourtant depuis le retour de Max Mathurin au CEP de plus en plus de secteurs politiques semblent reprendre espoir dans la machine électorale.

«G6» sous pression

La KID, l’OPL mais aussi la Fusion maintenant  laissent présager une participation aux élections du 26 octobre.

La majorité présidentielle à la chambre des députés (PSP) estime que les six sénateurs n’ont plus le choix que de voter l’amendement à la loi électorale.

Le président du Sénat Simon Dieuseul Desras appuyé par le sénateur de l’Ouest Steven Benoit invite le «G6» à voter l’amendement.

«Une élection sans la participation de Fanmi lavalas, OPL, Fusion entre autres ne sera pas inclusive», estime le sénateur Benoit

 

 

 

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