Desras Dieuseul réitère le support du Sénat au processus électoral

L’administration américaine et le Parlement haïtien auraient convenu de l’urgente nécessité de mettre en branle le processus électoral. A l’issue d’une rencontre avec les leaders du Parlement l’ambassadrice des Etats-Unis à Port-au-Prince, Pamela Ann White, a indiqué qu’elle n’avait pas de doute sur la volonté des acteurs à réaliser les élections. De plus elle a révélé qu’a ce stade les Etats-Unis n’ont pas formulé des recommandations.

Le sénateur Desras Simon Dieuseul et le député Tholbert Alexis, qui se sont chamaillés par medias interposés en début de semaine, ont été informés de la perception de la communauté internationale. L’opinion internationale considère que le blocage dans la mise en place de l’organisme électoral incombe au Parlement.

Cette perception pourrait pousser les législateurs à rechercher une entente sur la composition de la commission bicamérale. Le président de la chambre basse a évoqué une méthode prévoyant la désignation d’un représentant par chaque chambre et du troisième selon une autre formule.

A l’issue de l’entretien avec la prochaine responsable du dossier Haïti au département d’Etat, Cherryl Mills, et l’ambassadrice des Etats-Unis à Port-au-Prince, Pamela Ann White, le président du Sénat a fait remarquer que la position de Mme Mills correspond aux revendications du Sénat. Nous souhaitons que les élections aient lieu en 2013, a rappelé M. Desras.

Il s’agissait d’une visite de courtoisie et il n’y a pas eu d’engagement a soutenu le président du Sénat. Toutefois une nouvelle visite de Mme Mills est prévue avant la fin de ce mois. A cette date les principaux acteurs devraient déjà trouver une entente sur les personnalités pressenties pour siéger au Collège Transitoire du Conseil Electoral Permanent (CTCEP).

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